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Usages (futurs…) pour la technologie Blockchain (part 3)

Venant de m’apercevoir que j’avais omis de terminer ma série Blockchain (usages ci-dessous), je reprends là où je m’étais arrêté.
D’autant qu’avec l’engouement actuel en Afrique pour les cryptomonnaies (dont Bitcoin), il me semble judicieux de remettre certaines pendules à l’heure… tout en restant simple.

Partie 1Partie 2Partie 4


Après avoir vu rapidement ce qu’était une blockchain, posons-nous maintenant la question des usages (théoriques) : à quoi ce ledger décentralisé peut-il bien servir ?

usages blockchain simple

Une Blockchain s’utilisera par exemple lorsque l’on a besoin d’un registre qui soit :

  • Immuable => information non modifiable, outil de base pour la désintermédiation (élimination des intermédiaires)
  • Crypté => pour sécuriser
  • Transparent => publique
  • Distribué => partagé entre les utilisateurs
  • Programmable => piloté par un ensemble de formules mathématiques et programmes informatiques (contrats intelligents  « smart contracts »)
  • Consensuel => partage « démocratique » de l’utilisation, de la validation (PoW, PoS…), de la vérification et des prises de décision

A noter : Il existe des blockchains publiques, des blockchains privées ou encore des blockchains de consortium.

Il faut donc faire très attention dans les projets présentés sur le type de blockchain utilisé et la gouvernance considérée…
Il existe aussi des projets (nombreux) qui ne sont que des pseudo-blockchains…

usages blockchain complexe

Une Blockchain peut s’utiliser en théorie dans tous les contextes où l’on a besoin de :

  • Traçabilité
  • Transparence
  • Vérifiabilité
  • Sécurité
  • Collaboration
  • Efficacité

Les Blockchains sont pour l’instant considérées comme l’un des blocs de base pour de nombreuses innovations et usages à venir, que ce soit dans les métiers de la banque ou de l’assurance, dans la gestion financière (prêts…), les chaines d’approvisionnement etc. Bien évidemment, si l’on peut en plus ajouter de l’Intelligence Artificielle derrière (AI), les potentiels sont encore plus grands.

A mon humble avis, le futur du web sera d’une manière ou d’une autre décentralisé et distribué, avec un minimum, voire plus, d’intermédiaires. Ainsi les DAOs, pour Decentralized Autonomous Organizations (Organisations Décentralisées Autonomes) pourraient un jour perturber la manière dont la gouvernance est conçue et appliquée aujourd’hui à tous les niveaux (en général, du haut vers le bas).

La première DAO qui a réussi ? Le Bitcoin bien sûr…

A suivre…

Et n’oubliez pas de commenter, faire toute remarque et critique, ici bien sûr ou via Twitter.

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