Failed writing

Tu devrais écrire…

Tu devrais écrire… De l’angoisse de la page blanche et autres considérations…

Ce texte était une expérimentation. Rédigé il y a fort longtemps, il m’avait permis de tester la plateforme de publication de LinkedIn, en 2014, en français.

Elle : Tu devrais écrire…

Lui : Ecrire quoi ? J’écris déjà toute la journée pour mon boulot, mes clients…

Elle : OK, mais là, tu écris dans un but précis, commercial, pour faire la promotion de tes clients, avec leurs mots, leurs objectifs. En parallèle, tu veilles sur plein d’autres sujets, mais même si tu t’en sers globalement, tu ne le communiques réellement à personne…

Lui : Mouais… Tu penses vraiment que cela va intéresser quelqu’un ?

Elle : Dès lors que tu restes dans les mêmes domaines que ce que tu fais déjà… Tu arrives bien à le vendre à tes clients, pourquoi le public au sens large ne s’y intéresserait pas ? Et puis, si tu n’essaies pas, tu ne sauras jamais…
Tes blogs ont déjà un peu de popularité tout de même… et pourtant tu ne t’y consacres pas à plein temps… Tu procrastines depuis trop longtemps, alors que tu as accumulé des centaines de références, que tu as presque structuré toutes ces infos, au moins dans ta tête, comme tu fais toujours. Il est temps d’en faire quelque chose !

Lui : Tu penses vraiment que mon « analyse », ou ma vision, comme tu veux, de certains sujets va engendrer un intérêt…

Elle : Arrête un peu ton cirque ! Tu fais tout pour ne pas t’y mettre… pour trouver de bonnes excuses… Tu as peur d’agir, comme toujours en ce qui te concerne… Dans le passé, et ce n’est pas pour te remémorer de mauvais souvenirs, chaque fois que tu as développé ta vision innovante des choses, elle s’est avérée souvent juste, mais arrivait juste trop tôt…

Lui : Et au final, cela n’a pas donné grand’ chose…

Elle : Et alors ? Tu préfères jeter le bébé avec l’eau du bain après tout ce que tu as fait, lu ou réfléchi ces dernières années ? Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage… Avec tout ce qui remplit ta tête, ta manière d’agréger les informations pour voir plus loin, de te projeter… Propose ta vision ! A la limite, tu feras réagir, en bien ou en mal, mais au moins tu ouvres ou alimentes le débat.

Lui : J’y pense souvent… Mais même sur les réseaux sociaux, rien ne prend vraiment…

Elle : Continue ! Je te connais, tu picores de ci de là, introverti caché derrière ton clavier. Exprime-toi plus clairement, plus professionnellement. Et, au pire, si certains réagissent négativement, et bien tu gèreras la critique et les commentaires. Tu as suffisamment de bases solides pour assumer d’être pris pour un naïf ou un doux rêveur.
Maintenant, il faut t’y mettre sérieusement et arrêter de chercher à encore accumuler de l’info, parce que ça te rassure et te protège. Passe à l’acte une bonne fois pour toutes ! Le « savoir » dans l’absolu n’a pas d’intérêt, si tu n’arrives pas à en tirer quelque chose…

Quote Steve Martin - blank paper - écrireEt c’est ainsi, qu’un beau matin d’hiver, attendant un train au fond d’une gare parisienne froide et vide, entre deux courants d’air, je me décidai de partager, non pas mes connaissances ou mon « savoir », comme elle dit, mais mon approche, ma vision, mon ressenti sur les sujets qui m’intéressent et qui devraient, en principe, vous faire réfléchir et, au minimum, ouvrir le débat… Je vais donc tenter d’écrire…

Vous pouvez entrer en contact avec moi ici, mais aussi sur Google+ ou Twitter.

There’s a slightly-adapted English version of this post by my friend JPMula, that he published on Linkedin too: You should write… Writer’s block, white page syndrome and other considerations… 

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