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Remembering Sylvia Kristel

Très clairement, ce sera a priori le seul et unique billet traitant de SoftCore, ces films plus suggestifs qu’érotiques des années 60 et 70. Je profite de ce 28 septembre, jour de naissance de Sylvia Kristel (1952-2012), actrice, mannequin et sex-symbol, pour revenir sur 2 bandes originales qui m’ont marqué.

Lorsque les films que je vais présenter ci-dessous sont sortis, j’étais à peine adolescent et il est bien évident que je ne les ai pas vus à leur sortie en salles… Je me suis donc contenté d’acheter les vinyles correspondants pour jouir de leurs musiques…
Et oui, j’ai pu les visionner, des années plus tard en rediffusion dans certaines salles parisiennes, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont tous assez mauvais sur le plan cinématographique… Mais ils ont marqué une époque…

Emmanuelle – Sylvia Kristel

En 1974, Sylvia Kristel tient le rôle-titre du film Emmanuelle, adapté du roman d’Emmanuelle Arsan et réalisé par Just Jaeckin. Ce film lui apporte une notoriété internationale. C’est l’un des films français qui a eu le plus de succès et il restera même 13 ans à l’affiche dans les cinémas sur les Champs-Élysées.

Emmanuelle - Sylvia Kristel - 1974

La chanson principal du film Emmanuelle (fiche IMDb) est signée par Pierre Bachelet.

Entouré à sa sortie d’un parfum de scandale, le film joint érotisme chic et décors exotiques dans un scénario qui explore plusieurs aspects d’une sexualité découverte ou fantasmée, mais sans scènes explicites, les rapports sexuels étant plus suggérés que réellement montrés.
Wikipedia

Emmanuelle - Sylvia Kristel

Bilitis (1977)

Quelques années après, sortait Bilitis, où l’érotisme chic des “jeunes filles en fleurs“, sans les destinations lointaines, nous était proposé par David Hamilton (1933-2016), avec un très jeune Bernard Giraudeau, sur une musique de Francis Lai (aux accents très Vangelis pour le générique, IMHO).

Générique
Scène d’amour
Bilitis - 1977

Regarder ces films doit être aujourd’hui d’un ennui mortel et je ne m’y risquerai pas, sauf si éventuellement je suis pris d’un élan violent à vouloir retrouver les émotions de mes jeunes années (et encore…).

A minima, ils nous ont laissé des souvenirs et de l’excellente musique…