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Blockchain, Cryptos & Web3

Blockchain & technologies décentralisées

A la fin de l’hiver 2019, j’ai reçu ma certification Blockchain & Decentralization for the Information Industries (Blockchain et les technologies décentralisées pour les industries de l’information) après avoir suivi le MOOC (Massive Online Open Course) proposé par la SJSU iSchool (San Jose State University School of Information).

Pour en savoir plus, consultez ce lien, où je suis également interviewé.

Je vis et fais du conseil et de l’accompagnement en Afrique de l’Ouest francophone.

Les technologie numériques, au sens large, font de plus en plus partie intégrante des populations au quotidien, même si de nombreuses barrières existent encore, telles que l’illettrisme, l’illectronisme et des infrastructures souvent insuffisamment développées.

J’avais commencé à m’intéresser à la technologie blockchain et aux cryptomonnaies courant 2013 et je suivais l’évolution de ces concepts à distance, occupé par mes activités propres.

A partir de 2016-17, l’époque des nombreuses ICOs qui ont mal terminé ou n’ont jamais rien donné pour la plupart, j’ai commencé à regarder tout cela de plus près, ainsi que d’autres technologies décentralisées (comme le Fediverse par exemple).

D’autant qu’il paraissait évident que leur éventuel impact sur le continent africain attirerait de plus en plus de monde, pour la bonne cause ou non.

Il est toujours préférable d’apprécier correctement l’arrivée de nouveaux paradigmes, ainsi que tous les espoirs et potentialités qui peuvent en découler.

Ce MOOC que j’ai suivi en 2019 m’a permis de renforcer mes connaissances et de mieux cerner les contours, réels ou imaginaires, de ce qui sous-tend les blockchains, pour en parler le plus intelligemment possible et transmettre au minimum un vernis de savoir à d’autres.

Quelques mois plus tard, je proposais une présentation “Blockchain 101” avec une partie dédiée aux technologies décentralisées, à Cotonou.

Depuis cette certification, suite à l’observation de l’évolution du marché dans son ensemble (cryptomonnaies comme Bitcoin ou Ethereum, Smart Contracts et NFTs…) et maintenant la tournure “Web3“, je suis clairement devenu un crypto-sceptique, surveillant les aléas politico-financiers de cet écosystème si volatil et truffé de fraudes à base d’actifs non réglementés.

Et la volonté de transformer l’Afrique sur ces bases pose de très nombreux problèmes, que beaucoup ne veulent pas voir.