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Mahna Mahna – what ever that means…

Quand on fait de l’illustration sonore, certaines compositions entendues ailleurs sont tellement marquantes que la curiosité peut vous pousser à aller chercher l’origine pour en comprendre l’efficacité… Parfois, on est juste étonné de ce qu’il en ressort…
Prenons par exemple, cet air, symbole reconnaissable des Muppets, et des comédies de Benny Hill, le fameux Mahna Mahna, ici dans la version la plus récente :

Il existe de multiples reprises de ce titre, par des artistes et dans des styles aussi variés et différents que possible… dont, bien entendu, Henri Salvador sous l’adaptation « Mais non, mais non ». Le succès, au-delà des marionnettes dans le cas des Muppets, et de la répétition d’une structure mélodique simple, vient bien évidemment des paroles, qui sont une forme de « yaourt » dans l’esprit du Scat (dans le même ordre d’idées, le nom Zanini dit-il quelque chose à quelqu’un dans l’assistance ? Tu veux ou tu veux pas ?).

Remontons dans le temps. Il existe une version de 1969, issue d’un show télévisé anglais, et bien sûr Jim Henson, le « papa » des Muppets, est aux commandes. Mais en fait, quelques jours auparavant, une version plus simple fut présentée dans l’émission pour enfants « Sesame Street » :

Mahna Mahna, version sexy ?

Et nous voici arrivés à l’origine de ce morceau : une musique d’accompagnement pour un film italien sexy de 1968, « Suède : enfer et paradis », composée par l’un des faiseurs de bandes-son, souvent plus productif que qualitatif à cette période, Piero Umiliani.
Le titre accompagne une scène de sauna suédois, un tant soit peu dénudée. Il est exécuté par 4 musiciens de l’orchestre de la RAI, et la voix est celle du chanteur et compositeur Alessandro Alessandroni.

Voilà, vous savez presque tout…
Vous pourrez certainement trouver encore plein d’autres versions en ligne, mais vous avez là les principales…

Pour en savoir plus.

Billet publié à l’origine sur mon ancien blog KoToNTeeJ (octobre 2013)

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Music Education

Kung Fu Fighting – Carl Douglas

As far as I remember, Kung Fu Fighting is the 2nd 7″ 45RPM I bought as a kid, with my own money.

First one was Ramaya by Afric Simone in 1975.

The one-hit wonder behind the disco novelty smash « Kung Fu Fighting, » Carl Douglas was also the first Jamaican-born artist to score a number one single in the United States.

US Billboard #1 HOT 100 in 1974

The song was covered by CeeLo Green with Jack Black for the Kung Fu Panda franchise.

Have a few posts on my « Music Education » on the blog…

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Songs in the Key of Life – Stevie Wonder

Taking more than two years from conception to release, Stevie Wonder’s classic 1976 double-album, Songs In The Key Of life, is now generally considered his finest creative hour […]

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