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Guy Kawasaki – commentaires sur « Wise Guy »

J’ai eu le privilège de lire avant sa sortie le dernier ouvrage de Guy Kawasaki, « Wise Guy ».

J’ai « rencontré » Guy Kawasaki via Google+, le « réseau social » de Google lancé en 2011, et qui comme vous le savez peut-être sera fermé début avril 2019. Il a fait partie de ceux qui ont cru aux possibilités de cette plateforme très tôt, sentiment que j’ai partagé également, au point d’écrire le livre What the Plus! auquel j’ai participé en tant que relecteur « technique » (mon nom doit apparaître sur une page…). Puis, j’ai été, comme aujourd’hui, lecteur avant sa sortie pour le suivant « APE: Author, Publisher, Entrepreneur » sur les potentiels et les petites misères de l’auto-édition… Aussi, lorsque j’ai reçu une proposition pour accéder au tout dernier, je me suis inscrit et ai été retenu…

cover Wise Guy Kawasaki

Pour tenter d’être synthétique, et ne pas faire un bête résumé du livre, Guy Kawasaki a un parcours riche et varié, qu’il présente tout au long des pages de « Wise Guy » (comme on dit « un jeu de mot laid » sur son prénom), en ponctuant les éléments marquants de petits blocs de « sagesse personnelle ». Comme il le signale en introduction, ce n’est pas véritablement une autobiographie, même si les premiers chapitres sont consacrés aux origines de sa famille et à sa jeunesse. Plutôt, une sorte de coaching « inspiré d’une histoire vraie », avec de multiples hauts et bas (beaucoup de hauts, tout de même…).

Ceux qui me connaissent, savent que je ne suis pas un passionné des livres de « développement personnel » et autres guides de motivation pour assurer (garantir ?) la « réalisation de soi », professionnelle ou non.

Donc, pas ma tasse de thé sur ce plan-là, même si, bien évidemment, certaines expériences et remarques sont intéressantes.

D’autant que la présentation du livre elle-même, avec ces blocs répartis tout au long des pages, en complément de photos, rend la lecture « syncopée », très ciblée, à mon humble avis (IMHO!) vers le public américain, habitué de base au format des livres « Pour les nuls » avec ses encarts divers…

Donc, même si la vie de Guy Kawasaki est étonnante, je me suis ennuyé à la lecture de Wise Guy ! Les seuls moments qui m’ont sorti de ma torpeur sont ceux consacrés à ses 2 passages chez Apple. J’étais moi-même dans cette même période ou presque (1989-1997) chez Microsoft, et j’avais la charge, d’un point de vue technique, d’une partie de la gamme de produits tournant sur Macintosh… Les relations, si cordiales, n’étaient pas des plus faciles entre les 2, tout du moins en France… J’ai passé des heures dans les labos à essayer de trouver l’origine d’un blocage lors de l’installation des clés de protection des programmes MSFT sur les premiers portables à la pomme… qui s’est avéré provenir d’un champ magnétique parasite créé par les appareils…
Je dois tout de même avoir conservé quelque part le pin’s du Club Apple de Jean-Louis Gassée que l’on m’avait offert avec grande solennité…

chief evangelist apple

Pour revenir au livre « Wise Guy », le ton est simple et direct (on verra s’il y a une traduction française, comment cela sera rendu…), le style sans fioriture, ce qui permet de considérer que l’auteur s’exprime librement, honnêtement et avec sincérité sur son chemin de vie.

Avant de donner ma note de lecture, Il me semble que la vie de Guy Kawasaki reflète ce qu’était le « rêve américain » dans les dernières décennies du XXème siècle, et qui à mon humble avis, et quoi qu’en disent certains, a pratiquement disparu depuis.
Né en 1954, petit-fils d’immigrants japonais en terre hawaïenne, à force de rencontres, de travail, de coups de chance ou de bluff, de générosité, de communication et d’implication, il est devenu un écrivain, un conférencier, un investisseur et un entrepreneur à succès.

Il est aujourd’hui « Chief Evangelist » de la solution graphique Canva – que j’utilise moi-même et que je me permets également de vous recommander pour créer des contenus visuels pour le Web et les réseaux sociaux.
Et pour mes amis du continent africain, qui rêvent de grosses voitures, Guy est aussi « Brand Ambassador » de Mercedes Benz USA ! 😉

Pour conclure, il confirme dans « Wise Guy » avoir bien dit à Steve Jobs qu’il ne lui faisait pas confiance non plus… « That’s okay, Steve, I don’t trust you either!”

Guy Kawasaki - on stage, close

Note de lecture : 3,5 / 5

Pour en savoir plus et commander le livre, c’est ici

Remarque : j’ai pris quelques notes de lecture et je ferai d’ici peu une petite synthèse de « traits de sagesse » que j’ai relevés, en particulier pour tous les entrepreneurs en herbe et autres startupeurs d’Afrique et d’ailleurs…

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